Caroline Poiron, journaliste-photographe, est l'invitée de Léa Salamé à 7h50.

Caroline Poiron, journaliste de guerre, a perdu son époux en Syrie. Victime du syndrome post-traumatique, elle nous raconte son combat pour la vie dans "Je suis Jeanne" aux éditions des Équateurs : "Depuis 5 ans, mes bras ne lâchent pas mon mari, tué dans une mort atroce".

Après les attentats, j'ai plongé dans la folie    

"On tombe dans la folie parce qu'on a plus de réponses sur terre, on les trouve dans l'au delà" explique la journaliste. "Pour moi, l'hôpital psy, c'était pas pour moi, c'était pour les fous (...)l'écriture m'a aidé à sortir de la folie".

J'avais l'intention de sauver le monde, c'est ça la folie

"Il faut savoir laisser passer les émotions et attendre de jours meilleurs", estime Caroline Poiron.

Que laisser à ses deux filles?

Le pédopsy m'a conseillé de dire le mot 'assassina't à mes filles : après j'ai pu raconter l'histoire à ma façon

"Ce qui est important pour moi c'est de cultiver la mémoire de Gilles", explique Caroline Poiron, avant de rappeler : "C'est important d'aller sur les zones de guerre, avec ou sans autorisation".

Légende du visuel principal:
Caroline Poiron © Radio France
Les invités
L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.