Bruno Retailleau, Président du groupe Les Républicains au Sénat et sénateur de Vendée, est l'invité de Léa Salamé.

Bruno Retailleau
Bruno Retailleau © capture d'écran

Bruno Retailleau a apporté la contradiction au Président de la République, en disant au nom du groupe Les Républicains, "nous serons dans une opposition vigilante".

L’exercice du discours devant le Congrès était "difficile", Emmanuel Macron est tombé dans le piège qu'il s'est tendu lui-même, selon Bruno Retailleau. Il devait être général pour ne pas empiéter sur celui du Premier ministre. C'était trop long trop flou. Un peu de lyrisme j’aime bien, mais il n’a parlé que des institutions. On ne réformer pas la France avec ça, ce n’est pas ce qu’attendent les Français".

Il y a une tentation autocratique selon Bruno Retailleau, car le Parlement est affaibli. "Désormais les législatives sont la réplique sismique de la présidentielle. Heureusement il y a le sénat."

Bruno Retailleau est contre la proportionnelle, car "là où il y a de la proportionnelle il y a risque instabilité".

Au sénat, s'il y avait un vote de confiance, " je ne l’aurais pas voté. Il faut une opposition. Fichtre ! on nous demanderait presque de nous excuser d’être dans l’opposition."

Retour sur Fillon et la présidentielle

Georges Fenech revient dans un livre sur la présidentielle et le parcours de François Fillon.

Bruno Retailleau : Je n’ai jamais vu Fenech au QG de la campagne. Bien sûr il faut se remettre en question,

mais on ne peut pas mettre la responsabilité sur un seul homme. On aurait pu éliminer Marine Le Pen au premier tour si tous mes amis avaient fait une vraie campagne".

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