Pour l'ancien ministre, le revenu universel doit être un nouveau droit qui change notre rapport au travail. Le candidat à la primaire de la gauche est l'invité de Léa Salamé.

Benoît Hamon lors du rassemblement des frondeurs de la gauche à la Rochelle en septembre 2016
Benoît Hamon lors du rassemblement des frondeurs de la gauche à la Rochelle en septembre 2016 © Maxppp / Thibaud MORITZ

Pour l'ancien ministre, le revenu universel doit être un nouveau droit qui change notre rapport au travail. Le candidat à la primaire de la gauche a d'abord réagi à l'annonce du gouvernement : une commande de 16 TGV, qui rouleront sur des lignes à vitesse moyenne, passée à l'usine Alstom de Belfort pour lui éviter le plan social, tout cela en passant outre la décision de la SNCF.

Benoît Hamon se réjouit d'une solution, qu'il estime quand même relever du "bricolage" :

Dans les propositions de Benoît Hamon, candidat à la primaire de gauche, le revenu universel, conçu comme un "revenu minimum d'existence" de 750 euros, accordé à chaque citoyen dès sa majorité. Une façon de pallier la transition numérique subie par le monde du travail :

Benoît Hamon a réagi aux propos du Premier ministre Manuel Valls, qui fustige la "gauche honteuse" :

L'équipe

Mots-clés :
Suivre l'émission
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.