Dominique Besnehard, producteur, agent artistique, co-auteur, avec Nedjma van Egmond, de "ARTMEDIA, une histoire du cinéma français" (L'Observatoire), est l'invité de 7h50.

Dans son livre "ARTMEDIA, une histoire du cinéma français", Dominique Besnehard raconte "l'histoire d'une saga" et en même temps celle "du premier observateur et du meilleur fournisseur de talents depuis les années 60". 

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Il la raconte à travers les grandes figures de cette agence, comme Jean-Louis Livi, neveu d'Yves Montantd, et surtout le fondateur Gérard Lebovici, un homme "absolument fascinant, dont on ne sait pas comment il a été assassiné", raconte Dominique Besnehard. "On a essayé de trouver la bonne piste, il y a six hypothèses en réalité (...). C'est ça qu'on pourrait raconter dans un film sur lui", dit-il. 

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Dominique Besnehard se souvient d'anecdotes comme celles de Jean-Paul Belmondo qui venait prendre des sommes d'argent en liquide par une porte dérobée. "Quand je suis arrivé chez ARTMEDIA, j'ai eu la curiosité de regarder les contrats de Jean Gabin et Danielle Darrieux. Les contrats faisaient dix feuilles : ils touchaient énormément d’argent en forfait, mais rien sur les ventes. C’est Lebovici qui a créé ça", raconte-t-il aussi. 

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Le rapport aux artistes est "un rapport d'amitié et de confiance entrecoupé de grandes ingratitudes", dit-il, citant Serge Rousseau, un autre ancien agent. "C’est un métier où on est beaucoup sur la culpabilité. On se dit toujours, si on a un sens moral et une éthique, qu’on n’a pas assez fait pour ses artistes", et c'est cela qui a précipité son départ après 21 ans. Il se souvient aussi qu'il était parfois plus connu que ses acteurs : "Marlène Jobert, quand elle avait envie d’arrêter, on était allés acheter un journal, et la kiosquière m'avait dit “Ah monsieur Besnehard, donnez le journal à la petite dame” en désignant Marlène Jobert", raconte-t-il.

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Le monde du cinéma a-t-il changé aujourd'hui ? Assurément selon Dominique Besnehard, tout comme "la société qui change" : "Dans les années 70, quand un film de Delon sortait, les gens avaient un rendez-vous avec lui. Avec Belmondo, avec Romy. Aujourd’hui, il y a tellement de propositions, de médias, que pour durer… une jeune comédienne qui a un certain succès n’est pas sûre de durer". 

Les gens sont devenus infidèles : ils allaient voir un Sautet, maintenant ils vont de temps en temps voir un Ozon. 

L'agent s'est dit choqué par la dernière cérémonie des César : "C'est quand on a vu tous les hommages qu’on s’est demandés où étaient ces acteurs. La Cérémonie des César est devenue impossible l’an dernier déjà. On ne peut pas être vulgaire à ce point-là".

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  • Légende du visuel principal: Dominique Besnehard © AFP / Valery HACHE / AFP
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