Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, est l'invitée de Léa Salamé sur France Inter à 7h50.

Valérie Pécresse
Valérie Pécresse © AFP / Eric PIermont

La Présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse est l'invitée de Léa Salamé à 7h50.

Interrogée sur les résultats électoraux du week-end en Italie, qui ont porté la vague euro-sceptique : "Je redoute ce scénario en France".

Mais c'est surtout la question de la piétonisation des voies sur berge qui fait réagir la présidente de région, alors que la justice demande une réintégration des voitures sur ces voies de circulation, mais que Anne Hildago s'y oppose ( à lire sa tribune dans le journal Libération ): 

Les coups de force, c'est le contresens de l'histoire. Il faut un scénario progressif de piétonisation pendant deux ou trois ans 

"Mon scénario permet de réaliser le projet de la maire de Paris, sans que ce soit une souffrance pour des centaines de milliers de personnes"  explique Valérie Pécresse, qui estime que la réaction de Anne Hildalgo "veut dire que l'on peut bafouer la justice ou passer en force."

Pour autant Valérie Pécresse ne dit pas officiellement vouloir se mesurer à la maire de Paris, qui a annoncé, elle, être à nouveau candidate à son poste, lors des prochaines élections municipales parisiennes : "Aujourd'hui mon combat est celui de la région."

Sur la réforme de la SNCF annoncée, elle estime qu'elle est "indispensable pour offrir une meilleure qualité de transport, moins chère".

Et Valérie Pécresse revient aussi sur sa politique de lutte contre les agressions sexistes et sexuelles dans les transports de sa région : 

La présidente de région annonce la mise en place d'une application dédiée, pour avec  "pousser à agir tous ceux qui (le) voit". Sur les arrêts de bus au plus proche du domicile des passagères, système testé actuellement en Seine-Saint-Denis : "Si l'expérimentation marche, elle sera généralisée à tous les bus de nuit (de la région)."

Prise à partie par l'équipe du film "120 battements par minute", lors de la cérémonie des Césars 2018, elle se défend : "Je suis intervenue pour que ce film soit financé par la région Ile-de-France (...) Que ceux qui ne pensent pas la même chose que moi reconnaissent tout ce que j'ai fait [dans la lutte] contre le sida."

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