Arnaud Desplechin, cinéaste et ami de Claude Lanzmann, est l'invité d'Ali Baddou à 7H50 au lendemain du décès du réalisateur de "Shoah".

Claude Lanzmann et Arnaud Desplechin
Claude Lanzmann et Arnaud Desplechin © AFP / Patrick Demarthon

Arnaud Despleshin rappelle que Claude Lanzmann aimait dire que "la mort est un scandale".  

Il me disait : "Je n’aime pas mourir et je n’aime pas la musique. Vous pourrez dire cela de moi." C’est une leçon.

"La première fois que je l’ai rencontré, j’étais terrifié. C’était un ogre, il aimait gronder, mais c’était un homme attachant. C’était un homme humble : il regardait son travail comme plus grand que lui. Il a toujours eu beaucoup d’orgueil pour ses films. Il était comme un enfant devant son travail. C’est admirable de construire quelque chose qui est plus grand que soi." 

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"Pour toute une génération, il a apporté un éclairage nouveau." 

Avant, on disait Holocauste. C’est lui qui a imposé le mot de "Shoah"… 

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"Claude Lanzmann aimait le débat et la polémique, il pensait impossible de représenter la Shoah."

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