Le chanteur vient à l'occasion de la sortie de son nouvel album, "Blitz", dont France Inter est partenaire.

Cet album, Etienne Daho l'a écrit en Grande-Bretagne. "Avec le Brexit et les attentats, les Anglais sont très hantés par la guerre." Dans  cette ambiance, le chanteur décide d'intituler son album Blitz plutôt que Canyon.

"Ce disque raconte d'immenses chagrins et d'immenses joies", explique Étienne Daho. Un disque marqué notamment par la maladie ou plutôt "l'accident qui m'est arrivé".

La pochette de l'album – Daho en cuir dans les volutes de fumée – "c'est du cul à l'état pur", dit Léa Salamé. "C'est le plus beau compliment qu'on puisse me faire", assure Étienne Daho. 

Qu'est-ce qu'aurait été la vie de Daho sans la chanson et le succès ? "J'avais un gros potentiel pour m'autodétruire. Je trouvais la destruction très romantique", explique l'interprète. 

L'époque, son époque, il la trouve passionnante.

À 60 ans, j'ai connu plusieurs époques et ce qui me gêne dans celle que l'on traverse, c'est la pudibonderie.

Pour lui, la liberté passe par la parole. Quand il revient en France après ses séjours à Londres, il constate que Paris a changé ces derniers temps : "En France, il y a une énergie palpable."

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