Il est le candidat du Frexit, le candidat eurosceptique qui s'est fait connaitre du grand public grâce à une grosse campagne d'affichage est l'invité d'Alexandra Bensaid

François Asselineau homme politique français candidat à la présidentielle 2017 répond à Michel Urvoy journaliste pour le journal Ouest-France dans le bureau de son Quartier Général de campagne 12 Avenue Wagram à Paris
François Asselineau homme politique français candidat à la présidentielle 2017 répond à Michel Urvoy journaliste pour le journal Ouest-France dans le bureau de son Quartier Général de campagne 12 Avenue Wagram à Paris © Maxppp / PHOTOPQR/OUEST FRANCE ;Marc Ollivier

Au micro d'Alexandra Bensaid ce lundi, à deux semaines du premier tour du scrutin présidentiel, François Asselineau a détaillé ses objectifs quant à une sortie de l'Union européenne et de la zone euro. Un Frexit qui, pour le candidat UPR, parti qu'il a fondé, permettrait de "relancer l'économie" française et de créer de l'emploi, grâce à une dévaluation d'envion 6% du nouveau franc qui suivrait l'abandon de l'euro.

Sur ce sujet, François Asselineau a également jugé que l'euro allait "exploser" et que si aujourd'hui l'Allemagne conserve une balance commerciale excédentaire, c'est parce que "l'euro est trop faible par rapport à la compétitivité allemande", ce qui confère un avantage compétitif "colossal" pour nos voisins germaniques.

"Madame Le Pen essaie de faire un buzz sur des sujets extrêmement cruels"

Regrettant une difficile exposition médiatique, François Asselineau est brièvement revenu sur le recrutement de ses militants, initiée sur Internet.

Une stratégie qui ne va pas sans rappeler celle de Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise. Mais le candidat UPR a balayé la comparaison, jugeant les propositions de Jean-Luc Mélenchon "incohérentes".

Invité également à réagir sur le dérapage de Marine Le Pen, la candidate frontiste ayant affirmé hier que la France n'avait pas à se sentir responsable de la rafle du Vel d'Hiv', François Asselineau a dénoncé "le buzz" que sa rivale tente de faire "sur des sujets extrêmement cruels".

► REVOIR | François Asselineau au micro d'Alexandra Bensaid

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