Anne-Dauphine Julliand, réalisatrice et romancière, auteure de "Consolation" (Les Arènes), est l'invitée de 7h50.

Anne-Dauphine Julliand constate que la mort est mise de côté, "hors ça fait partie de la vie, mais on la considère comme un échec. On n’en veut pas dans la société. Mais quand on vit en deuil, on a besoin des autres pour prendre soin de nous".

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"C’est très bien que la souffrance effraie. Elle révèle la fragilité de l’autre. ça nous met mal à l’aise, ça nous fend le cœur. on est fait pour accompagner la peine, on a oublié à quel point la consolation c’était simple ; il n’y a pas besoin d'inventer des formules magiques". 

Consoler, c'est  dire les mots qui nous viennent, c’est un cœur à cœur. 

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"La consolation c’est se mettre en présence de l’autre" explique-t-elle après avoir perdu ses deux filles à dix ans d'intervalle. "Ce livre est une ode aux larmes. C’est pour dire n’ayez pas peur de pleurer. On s’impose cet interdit,  mais pleurer c’est montrer aux autres et leur dire je sais que vous pourrez accompagner ma peine".

A l'occasion de l'épidémie de coronavirus et de ce que vivent les Français en ce moment, elle estime qu'"on a appris la compensation, elle est contredite par la peur qui s’empare de nous ; le plus important dans la vie c’est l’autre et ce qu’il vit". 

  • Légende du visuel principal: Anne-Dauphine Julliand , réalisatrice et romancière © AFP / Miho Ikeya / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun via AFP
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