"Il ne faut pas qu’il y ait deux poids deux mesures et que ceux qui incarnent la République soient laissés tout seuls", juge Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, candidate à sa réélection, invitée de France Inter jeudi matin.

"Ce qui me frappe, c’est la perte de respect", même si la "violence en politique a toujours existé" a estimé la présidente de la région Île-de-France, candidate à sa succession et invitée jeudi matin sur France Inter.  "Chaque jour, des policiers, des pompiers, des médecins, des enseignants, des maires, des élus se font attaquer, insulter, agresser, parce qu’ils incarnent l’autorité et les valeurs de la République", a-t-elle affirmé, réclamant "le retour des peines plancher, une peine minimale sûre et certaine si on agresse une figure d’autorité".  

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Transports : "Je refuse que les usagers paient la crise Covid"

Alors que la question des transports occupe également une grande place dans la campagne des élections régionales en Île-de-France, Valérie Pécresse déplore "une impasse financière liée à la crise Covid de 1,3 milliard d'euros" et dit "refuser" que les usagers voient les tarifs augmenter. "J’ai poussé un cri auprès du gouvernement. Madame Merkel, messieurs Biden et Johnson, ont renfloué les autorités organisatrices des transports du quotidien et nous avons besoin que l’État vienne en dernier ressort nous renflouer, comme je l’ai obtenu l’an dernier. Hier soir lors du débat." 

Elle juge la proposition de transports gratuits, émise par son adversaire Audrey Pulvar. "Cette proposition est une illusion anti-écologique. Il faut quatre milliards d'euros de taxes, 500 euros par Francilien. Je ne vois pas les transporteurs routiers qui nous écoutent payer quatre milliards. Le problème en Île-de-France, ce n’est pas le coût, c’est la qualité, c’est pour ça que je veux doubler le réseau de transports."

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Lycées : "C'est la honte de la gauche"

Quant aux lycées, dont certains lui reprochent de ne pas avoir assez améliorer la situation des établissements franciliens, la présidente sortante de la région assure qu'il n’y a "plus aucun lycée en état d’urgence absolue" que ce dossier est la "honte" de la gauche. "En six ans, on ne répare pas 17 ans d’abandon. Quand je suis arrivée, il y avait 200 lycées vétustes et, personne ne me contredira, 20.000 lycées dans des Algeco. On a mis cinq milliards, on gère 1.000 chantiers et on va livrer 14 lycées neufs et 30.000 nouvelles places." Des chantiers qui devraient être achevés en 2027 soit "à la fin de mon deuxième mandat", ajoute Valérie Pécresse.

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  • Légende du visuel principal: Valérie Pécresse © AFP / Ludovic MARIN / AFP
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