Au lendemain de son meeting national à Paris salle Wagram, la candidate à la primaire de la droite et du centre est l'invitée de Léa Salamé.

Nathalie Kosciusko-Morizet au micro de France Inter
Nathalie Kosciusko-Morizet au micro de France Inter © Radio France

Au lendemain de son meeting national à Paris salle Wagram, la candidate à la primaire de la droite et du centre est l'invitée de Léa Salamé. Elle a réagi sur la récente élection de Donald Trump, qui devient le 45e président des États-Unis.

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Nathalie Kosciusko-Morizet a critiqué la position de certains responsables politiques français, après l'élection du candidat républicain : "on comprend bien la position de la politique française de ceux qui cherchent à tirer l'avantage" de cette élection et qui jouent sur "la colère" des Français. Mais la candidate à la primaire se détache dans sa réponse à cette colère : "la question c'est : est-ce que vous voulezl' instrumentaliser, surfer dessus ?" Pour NKM, "l'enjeu, c'est de faire en sorte que demain, tout le monde puisse en profiter"

Clinton battue parce que c'était une femme ? Pas pour NKM

Pour NKM, "le plafond de verre" n'explique pas l'échec d'Hillary Clinton. Le vote des femmes est selon elle à tempérer et si Clinton a perdu, c'est parce qu'elle a reproduit un schéma qui s'était déjà révélé perdant par le passé : _"Quand on perd une élection, il faut réfléchir à pourquoi [_et non dire] si on a perdu, c'est parce que les électeurs se sont trompés".

Enfin, l'ancienne ministre de l'Écologie s'est montrée confiante sur les accords de Paris. "Donald Trump a dit tout et son contraire" a rappelé la candidate à la primaire qui se rassure aussi en expliquant que "le président américain a moins de pouvoir que le président français" : "Donald Trump, qui a passé sa campagne à critiqué l'inaction de Barack Obama, va à son tour se heurter au contre-pouvoir américain".

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