Laurent Berger est l'invité de Léa Salamé

"Suite aux ordonnances sociales, il y a des endroits ou le dialogue social a reflué" estime Laurent Berger qui ajoute que dans les entreprises, comme plus largement dans la société, "il faut investir dans la cohésion sociale en direction des plus fragiles."   

Avant l'annonce du plan pauvreté prévu par le gouvernement

"Je me réjouis qu'Emmanuel Macron soit allé voir des gens d'ATD-quart monde" (NDLR : lundi 10 septembre, ce dernier a passé cinq heures dans un centre d'ATD Quart Monde  de Paris pour rencontrer des personnes touchées par la grande pauvreté). C'est extrêmement important, les personnes au chômage ne sont pas responsables de ces situations, elles en pâtissent."

"Si les mesures sont intelligentes, [un plan de ] 4 milliards d'euros serait un premier pas" poursuit Laurent Berger qui estime que ce plan présenté jeudi constituera "Un vrai marqueur sur la politique sociale" d'Emmanuel Macron.  

Soit on est écouté, soit certains considèrent qu'ils ont, tout seul, une réponse pour tout le pays et c'est l'échec assuré

A propos du régime d'assurance-chômage : "si on y mets fin, on baisse le consentement à la solidarité professionnelle". Et le patron de la CFDT explique ainsi son refus de participer à la prochaine journée d'action sociale prévue le 9 octobre prochain par la CGT, FO et Sud : "Quand la logique est juste d'être contre, sans porter de proposition, je ne crois pas que le syndicaliseme ait intérêt à faire ça."

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Laurent Berger © AFP / BERTRAND GUAY
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