Michel-Edouard Leclerc est l'invité de Léa Salamé.

"Nous sommes devenus le premier ou second partenaire des banques alimentaires, pas besoin de loi" explique le patron de la chaîne de grande distribution, qui estime que  "chaque ministre a besoin de sa loi". 

À propos des États Généraux de l'alimentation : "Trop de gens voulaient qu'on en soit pas"   : "Cette fameuse charte de l'alimentation ne nous était pas destinée, nous n'étions pas invités, j'ai signé la version 28."

Le distributeur explique aussi  vouloir reprogrammer [son] offre commerciale : "On va lancer une enseigne bio Leclerc : 200 magasins, comme les pionniers du bio, sous les nom 'Le village du bio' ou 'Le marché bio Leclerc'."

"Certains fournisseurs étaient trop bien dans leurs créneaux avec des produits bios vendus à un coût élevé" explique celui qui veut "financer la transition du traditionnel au bio pendant 3 ans, avec les agriculteurs"   

Réinvestir les circuits courts 

"En un un an, on a travaillé avec 12000 producteurs pour 7000 partenariats" dit Michel-Édouard Leclerc  : 

Sur les émeutes provoquées par des promotions pratiquées chez de grands distributeurs, Michel-Edouard Leclerc parle de 'provocation' : 

Les invités
L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.