Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

Le porte-parole du gouvernement est revenu ce mardi sur l'annonce lundi du président algérien Abdelaziz Bouteflika de ne pas briguer de cinquième mandat et sur l'avenir, désormais, de la démocratie algérienne. Un avenir qui n'appartient qu'au peuple algérien, explique Benjamin Griveaux : "C'est au peuple algérien et à lui seul de déterminer son avenir politique."

Au passage, le porte-parole du gouvernement adresse ce qui peut sembler être un message subliminal aux "Gilets jaunes" en saluant comment la rue a fait céder le régime algérien dans un mouvement tout en retenue.

Benjamin Griveaux qui réfute une quelconque "submersion migratoire" pour reprendre les mots de Marine Le Pen. Le responsable politique dénonce la présidente du Rassemblement national de jouer sur les peurs, à quelques mois des élections européennes.

Interrogé également sur la loi anti-casseurs, Benjamin Griveaux explique qu'Emmanuel Macron a choisi de faire appel au conseil constitutionnel avant sa promulgation, afin de s'assurer qu'il ne sera pas retoqué ensuite. Mais sans crainte. Le porte-parole du gouvernement dit toute sa confiance envers l'instance.

Aux personnels médicaux et aux citoyens qui dénoncent un usage disproportionné de l'arsenal anti-émeute mis à disposition des forces de l'ordre, et en particulier l'utilisation de lanceurs de balle de défense qui causent parfois de graves blessures, Benjamin Griveaux redit sa fermeté et appelle les témoins d'usages non-conformes à signaler ces débordements.

  • Légende du visuel principal: Benjamin Griveaux © AFP
Les invités
  • Benjamin GriveauxLe secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement
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