Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

Emmanuel Macron a pris la parole, hier, à l’occasion des États généraux de l’alimentation. Où sont les grandes mesures qui devaient permettre de réconcilier agriculture et environnement ?

Agroalimentaire

"Depuis hier, je suis rassuré", confie le ministre qui se dit très heureux des avancées réalisées sur ce sujet. "La méthode est importante" , explique-t-il. Il ne faut pas brusquer les choses. "Le monde agricole est un monde en détresse", souligne-t-il.

Il admet que dans un premier temps, "pour rétablir la confiance et aider les nouvelles filières", il faudra payer plus. Au sujet de l'agriculture biologique, "je m'en tiens aux 50%, l'important est d'inverser les tendances", explique le ministre.

Fiscalisation

Nicolas Hulot souhaite lutter contre l'artificialisation des terres agricoles "qui est un fléau". Sur la fiscalité, "il faut mettre en place un dispositif plus fin", défend le ministre. Mais l'essentiel demeure pour lui de garder "la souveraineté alimentaire".

À propos du glyphosate , le ministre estime que l'utilisation de cet herbicide doit cesser, d'ici la fin du quinquennat. "Mais on ne peut pas ignore les difficultés des agriculteurs", ajoute-t-il.

Rester au gouvernement

Le rapport au sujet de NDDL (l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes) doit être rendu dans deux mois. "Je vais m'exprimer en décembre pour l'instant je ne dis rien, sinon je vais encore me faire engueuler... Reposez-moi la question en décembre."

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