L’Opéra de Paris fête cette année ses 350 ans. Le 13 juillet, l’Opéra de Bastille devient trentenaire. Retour sur l’art du Ballet qui reste lui intemporel avec Léonore Baulac, danseuse étoile.

La danseuse étoile, Léonore Baulac dans "La dame aux Camélias" de John Neumeier.
La danseuse étoile, Léonore Baulac dans "La dame aux Camélias" de John Neumeier. © Maxppp / Laurent Paillier/Le Pictorium

Trente années se sont écoulées depuis que les grands de ce monde Helmut Kohl, Brian Mulroney, Margaret Thatcher et George Bush ont pris place dans la grande salle de l’Opéra Bastille pour assister à son concert inaugural : La nuit avant le jour mis en scène par Bob Wilson

Baptisé pour le bicentenaire de la révolution française, ce grand théâtre lyrique populaire est le fruit de bien des controverses au temps de sa mise en chantier. On le critique pour son architecture, son emplacement ou même par principe. Mais envers et contre tout, il se dresse fièrement le 13 juillet 1989 et accueille les nouvelles générations de danseurs du Corps de ballet de l’Opéra national de Paris.

Sur sa scène y a notamment dansé Léonore Baulac, invitée du 7 h 50 de France Inter.

Une étoile est née

Léonore Baulac intègre le Corps de ballet à l’âge de 18 ans. Elle gravit progressivement les échelons de quadrilles jusqu’à être première danseuse en 2015. Puis, le 31 décembre 2016 : c’est la consécration. À l’occasion d’une représentation du Lac des cygnes et sur proposition de la directrice de danse Aurélie Dupont, elle est nommée danseuse étoile de l’Opéra national de Paris.

Un autre rêve se réalise donc pour la ballerine qui intègre le club très restreint des 16 étoiles parisiennes. Ce rêve s’ajoute à la liste de ceux déjà accomplis : jouer Juliette dans la pièce de Shakespeare, incarner Odette dans le Lac des Cygnes ou encore danser dans le Sacre du Printemps de Pina Bausch.

Au-delà de la scène

La danseuse étoile s’est rendue au Kenya pour y rencontrer les enfants des bidonvilles de Nairobi. Dans le cadre de l’association « What dance can do project », elle leur a offert une semaine de cours de danse classique. Dans un entretien, elle confie à Brut que c’est une expérience qu’elle compte renouveler. Selon elle il s’agit de « leur donner un moment de vie d’enfant dont ils manquent peut-être parfois dans ces contextes difficiles. »

Elle conclut tout simplement l’interview en affirmant :

Je vais y retourner.

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