Anne Nivat, grand reporter et écrivain, auteur de "Un continent derrière Poutine ?", est l'invitée de Léa Salamé à 7h50.

Poupées russes représentant le président russe Vladimir Poutine vendues à St Petersbourg
Poupées russes représentant le président russe Vladimir Poutine vendues à St Petersbourg © AFP / Leyla Vidal / BELGA MAG / BELGA

A quelques jours des élections présidentielles en Russie qui devraient voir une quatrième victoire de Vladimir Poutine, Anne Nivat, qui publie le 15 mars Un continent derrière Poutine ? aux éditions du Seuil, analyse au micro de Léa Salamé le rapport qui lie les Russes à leur président. 

Pourquoi connait-on si mal la Russie ? La Russie fait peur. On ne s’est pas rendu compte des souffrances des Russes. On entend des préjugés tous les jours, on ne parle que de Poutine ; il a été élu et réélu. Pourquoi ? Ils n’ont pas un couteau sous la gorge. Qu’y a-t-il dans la tête des Russes ? 

A l’est, je voulais montrer l’aspect continental de ce pays. Ça joue dans la mentalité des gens. Moscou est une île et n’est pas la Russie. 

Anne Nivat veut montrer toutes les nuances de la société russe. 

Les Russes sont tous anxieux, ils ont peur de l’après Poutine et de retrouver les souffrances de la période soviétique et de l’après Russie soviétique. 

Deux challengers semblent prêts à en découdre pour gagner le pouvoir, plutôt à l'échéance 2024. La fille du maire de Saint-Petersbourg,  Ksenia Anatolievna Sobtchak se prépare pour 2024, tout comme l'opposant Alexei Navalnik. Mais Poutine n'ira peut-être pas au bout de la prochaine mandature, c'est en tout cas l'avis d'Anne Nivat. 

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