Antony Blinken, ancien secrétaire d'état adjoint des Etats-Unis pendant la présidence Obama et co-fondateur de WestExec, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

Réagissant à l'embrasement provoqué hier dans la bande de Gaza, le jour où les États-Unis ont déménagé leur ambassade, en Israël, de Tel-Aviv à Jérusalem : "C'est à la fois horrible et prévisible."

L'ex-secrétaire d'état adjoint de Barack Obama estime que "Trump est prévisible sur une chose : les promesses de campagne" : 

Faut-il croire à la solution d'un état palestinien ? Antony Blinken veut rester ouvert à cette idée : 

Si Israël veut être un état en sécurité, il faut une solution à deux états

Quel rôle des Nations Unies dans ce conflit ? "Le conseil de sécurité fonctionne mal sur les grands dossiers sur lesquels les puissances sont divisées" reconnaît Blinken, qui estime que l'accord avec l'Iran "peine beaucoup" : "Le choix sera posée aux sociétés européennes : le marché américain ou le marché iranien? Il y aura quand même [pour certains] un effort de rester dans cet accord, mais ce sera très difficile."

Sur la réunion espérée des deux Corées, Anthony Blinken reste mesuré : 

Les Coréens du Nord sont très habiles pour démarrer des négociations, et puis ne plus rien faire

Quelqu'un peut-il émerger, dans le parti démocrate américain, face à Trump : "A cette même époque, avant l'élection de Clinton, personne ne connaissait Clinton. Il faut espérer que quelqu'un émerge au début de l'année prochaine". "Mais pour l'instant", reconnait-il, "ce n'est pas évident."

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Antony Blinken © AFP
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