"II faut beaucoup de courage politique pour proposer un référendum sur l’environnement à six mois d’une présidentielle", juge Pieyre-Alexandre Anglade, porte-parole du groupe LaREM à l’Assemblée Nationale et rapporteur sur le projet de loi complétant l’article 1 de la Constitution en faveur du climat.

Il est en première ligne à l'Assemblée. "Inscrire la préservation de l’environnement, de la biodiversité, la lutte contre le dérèglement au sein de la constitution, c’est s’assurer à l’avenir que plus aucun gouvernement ne pourra se détourner de l’objectif fondamental qui est la protection de l’environnement, c’est la garantie que l’action publique ne pourra plus aller à l’encontre", assure Pieyre-Alexandre Anglade, rapporteur du projet de loi complétant l’article 1 de la Constitution en faveur du climat. "Il y a urgence à renforcer la protection de l’environnement dans notre ordre juridique et c’est ce que nous proposons de faire." 

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"Fondamental" que les Français s'expriment sur la question

Cette modification constitutionnelle implique l'organisation d'un référendum auprès des Français. "Je mettrai, et la majorité aussi, toute l’énergie qui est la mienne pour avoir ce référendum parce qu’il est fondamental que les Français puissent s’exprimer sur la question climatique. Ils n’ont jamais eu l’occasion de le faire", estime celui qui est également porte-parole du groupe LaREM à l’Assemblée Nationale. 

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"II faut beaucoup de courage politique pour proposer un référendum sur l’environnement et la protection du climat à six mois d’une présidentielle. Mais le président de la République ne s’est jamais défaussé quand il s’agit de prendre une décision importante", juge encore Pieyre-Alexandre Anglade qui estime que les Français "veulent s'exprimer sur le sujet".  

"On est au début du processus politique", rappelle-t-il, alors qu'il estime que le référendum pourrait avoir lieu au mois de septembre. Le projet de loi est en effet au début de son examen parlementaire mais "un engagement politique a été pris vis-à-vis de la Convention citoyenne", assure le rapporteur, celui "de transmettre sans filtre la proposition formulée"

Garantir la protection de l'environnement

Le débat va notamment désormais porter sur les termes utilisés. Actuellement le texte indique que la France "garantit" la protection de l'environnement. "Ce n'est pas une lubie de la majorité ou du président, c’est une proposition de la Convention citoyenne, ce mot. La majorité à l’Assemblée, n’entend pas détricoter l’engagement présidentiel et la proposition de la Convention citoyenne. Il y aura des discussions avec le Sénat et ensuite nous verrons quel est le chemin que nous pourrons emprunter. (...) J’ai confiance en les sénateurs pour se rendre compte des bouleversements que notre pays est en train de rencontrer en matière climatique."

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"Nous avons besoin de verbes d’action et d’engagements contraignants. On ne peut pas se satisfaire de verbes qui pourraient être des principes d’intention, des objectifs vaguement définis. Le verbe garantir nous semble apporter plus de force que d’autres verbes qui pourraient être émis, notamment par le Conseil d’Etat, qui a émis un avis critique. Si on n’a pas une démarche politique résolue, on passera à côté de la réforme", assure le rapporteur.  

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  • Légende du visuel principal: Pieyre-Alexandre Anglade © AFP / GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
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