Yoann Riou, journaliste à l'Equipe 21 et Franck Ballanger, journaliste au service des sports de Radio France sont les invités de Frédéric Métézeau à 7h50.

Les journalistes sportifs Franck Ballanger et Yoann Riou reviennent ce lundi matin sur la victoire des Bleus en finale du Mondial en Russie, une victoire qui offre à la France sa seconde étoile de champion du monde. Au micro de Frédéric Métézeau, les deux journalistes ont nuancé la prestation de l'équipe de France, car la Croatie fut un adversaire coriace qui a mis les joueurs de Didier Deschamps en difficulté à de nombreuses reprises. Mais ce qui est certain, c'est que l'émotion transmise au public par ces joueurs-là n'est, quant à elle, pas critiquable.

Yoann Riou a notamment salué le jeu collectif de l'équipe de France, qui contribue à la ferveur des supporters tout au long de la compétition.

Une ferveur qui explique aussi le nombre de personnes dans les rues hier pour encourager les Bleus puis célébrer leur sacre. Mais qui n'est pas la seule explication. Depuis le premier titre français en 1998, remporter la Coupe du monde, vivre cette victoire, est devenu un désir partagé par de nombreuses personnes qui étaient encore trop jeunes à l'époque pour vraiment en mesure la joie. Des supporters qui ont pu pleinement en profiter cette fois-ci.

Tout est fini pour les Bleus ? Probablement pas. Avec des joueurs jeunes, notamment Kilian MBappé, 19 ans, sacré meilleur jeune du Mondial et salué par l'immense Pelé lui-même, les supporters de l'équipe de France vont pouvoir rêver encore pendant quelques compétitions avant qu'une nouvelle génération ne vienne prendre le relais.

Et aussi

À 7h20, Frédéric Métézeau recevait Bernard Pivot, qui a salué la victoire de l'équipe de France. Une victoire étonnante, dans un match où les Bleus ont été malmenés par leurs adversaires croates.

Vint ans après le sacre de 1998, on a affaire cette fois-ci, non pas à l'équipe de Zinédine Zidane, mais à une équipe plus collective où chaque joueur a son importance.

Didier Deschamps qui rentre dans le clan très fermé des joueurs sacrés champions du monde sur le terrain puis en tant qu'entraîneur. Le tout avec, outre "toutes les qualités qu'il faut à un sélectionneur", une forte dose de chance et beaucoup de modestie et d'humilité.

Légende du visuel principal:
À Paris, la fanzone du Champ de Mars, d'une capacité de 90 000 personnes, affichait "complet" trois heures avant le coup d'envoi de la finale entre la France et la Croatie © Radio France / Thibault Lefèvre
Les invités
L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.