Nathalie Kosciusko-Morizet, et une vingtaine d'élus LR et UDI, veulent saisir "la main tendue" par le président Macron. La députée de l'Essonne est l'invitée de Léa Salamé.

Nathalie Kosciusko-Morizet
Nathalie Kosciusko-Morizet © AFP / Denis PREZAT / Citizenside

La députée de l'Essonne ne pense pas que la nomination d'Édouard Philippe au poste de Premier ministre ne fasse imploser la droite: "Sa mission est avant tout de faire réussir le pays".

"Je pense qu'aujourd'hui il y a deux attitudes possibles, estime Nathalie Kosciusko-Morizet, un risque de crispation, ou le souhait d'un certain nombre d'entre nous, et de la majorité des Français de droite, d'avoir une attitude constructive".

Lors de l'élection présidentielle, elle estime que les Français ont aussi fait comprendre qu'ils avaient envie de "nouvelles pratiques politiques".

Ce n'est pas un ralliement, je ne me rallie à rien ni à personne

"Le premier acte politique politique majeur de ce quinquennat, c'est la nomination d'un Premier ministre de droite" :

"Il faut dépasser nos catégories de pensée pour retrouver une nouvelle forme de simplicité" :

Nathalie Kosciusko-Morizet a-t-elle été approchée pour entrer dans le gouvernement Macron ? La réponse de la député LR affirme : "Je n'ai rien demandé, et rien ne m'a été demandé".

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