Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, est l'invitée d'Alexandra Bensaid à 7h50.

À propos du selfie qu'elle a fait aux côté d'un suprémaciste estonien, Marine Le Pen souhaite que l'on stoppe la politique autour d'un geste qu'elle estime anodin. “Ce n'est pas un geste suprémaciste blanc, ça veut dire OK.” 

Invitée de France Inter, Marine Le Pen est également intervenue sur l'élu de la France insoumise qui a appelé à voter Rassemblement nationa, Andréa Kotarac. “Il ne connait pas Jordan Bardella. J'ai déjeuné aves lui [Kotarac] il y a quelques semaines”. 

Pour Marine Le Pen, cette situation est liée au fait que Jean-Luc Mélenchon tenait un discours souverainiste en 2017 qu'il a désormais abandonné. Selon elle, LFI est aux mains des indigénistes.

La patronne du Rassemblement national évoque les résultats de la prochaine élection européenne et le rôle d'Emmanuel Macron : "Il est Président, moi non, j’ai été battue et je suis cheffe de l’opposition.” 

Pour Marine Le Pen, Emmanuel Macron se comporte comme un chef de clan, un chef de faction. Elle estime que s’il avait un peu le panache, il devrait prendre la décision de partir s’il n’arrive pas en tête de cette élection. Elle confirme qu'elle n'est pas candidate aux élections régionales à venir : “Je ne me sens pas obligée de participer à toutes les élections.”

  • Légende du visuel principal: Marine Le Pen © AFP / Martin Bureau
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