La décision de Manuel Valls de ne pas parrainer Benoît Hamon remet en cause le principe de la primaire. Soutien du candidat, Arnaud Montebourg est l'invité d'Alexandra Bensaid.

Arnaud Montebourg en février 2017
Arnaud Montebourg en février 2017 © AFP / Thomas SAMSON

La décision de Valls de ne pas parrainer Benoît Hamon et le soutien de nombreux élus socialistes à Macron remettent en cause le principe d’une primaire. L'ex ministre Arnaud Montebourg, l'un des perdants de cette primaire à gauche estime que "Ce n'est pas que la loyauté (...) à sa propre parole qui compte, Manuel Valls, comme moi, a été battu dans cette primaire. Et l'engagement qui a été signé est de soutenir le vainqueur. J'ai des désaccords avec Benoit Hamon -je le remercie d'avoir repris une partie du programme de Made In France que je défendais dans la primaire - mais :

"...Et (Manuel Valls) le fait en piétinant le parti dont il s'est copieusement servi".

Arnaud Montebourg considère avec autant de sévérité le positionnement de Bertrand Delanoë aux côtés d'Emmanuel Macron, alors que l'ex-maire de Paris qualifiait, sur l'antenne de France Inter, le programme de Benoit Hamon de "dangereux" : "Il a un devoir de loyauté", explique Arnaud Montebourg :

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Ce qui est dangereux, c'est de perdre le Parti Socialiste

"On a déjà perdu le Parti Communiste, maintenant le PS, qu'est ce qui restera en face pour défendre le monde du travail, les sans-voix de ce monde cruel sur le monde économique? Qui représentera cette partie de la population?

Le Front National, premier parti de France? Il y a une responsabilité de ceux qui ont dirigé

"Plus personne ne vote utile" :

"Si la gauche était unie, y compris avec Jean-Luc Mélenchon, on ne discuterait même pas" :

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