Deux semaines après la rentrée, le gouvernement annonce son intention de supprimer 1800 postes dans les collèges et les lycées dès 2019. Le ministre de l'éducation nationale, Jean-Michel Blanquer est l'invité de Léa Salamé.

Rappelant ainsi les "800 millions d'euros de plus dans le budget", le ministre de l'Éducation nationale estime pouvoir "dégager des marges de manoeuvre pour de vrais choix politiques", "créer des postes en primaire, ou augmenter le pouvoir d'achat des professeurs."

"L'Éducation nationale, c'est plus d'un million de fonctionnaires pour 12 millions d'élèves", explique le ministre qui annonce, avec ces mesures, "le grand rééquilibrage entre primaire et secondaire qu'on voulait et qui ne se passait jamais"

L'éducation nationale, c'est la moitié de la fonction publique

Redonner du pouvoir d'achat aux professeurs

Le ministre garantit dans le même temps que ces mesures n'affecteront pas le bon fonctionnement des classes en lycée et collège.

Notre réforme du lycée va nous permettre d'avoir des classes de 25 élèves et pas 35  

Sur la maternelle obligatoire dès 3 ans : "Les 800 postes sont budgétés (...) On aura moins d'élèves par classes pour toutes les écoles de France"    

Sur le portable interdit à l'école: "Il faut évidemment faire appliquer cette mesure. Ce sera contrôlé et j'en appelle aussi aux familles, c'est une question d'intérêt général, des dizaines de pays s'intéressent à ce qu'on a fait".   

Sur l'arabe a l'école : "Il y a des mots-clés dans notre société qui sont abrasifs. C'est au contraire très rationnel".   

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Jean-Michel Blanquer © AFP / ERIC FEFERBERG
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