Député du Pas-de-Calais, trésorier sortant LR, vice-président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Il lance son mouvement « Sauvons la droite ».

Daniel Fasquelle à l'Assemblée Nationale le 29 juin 2017
Daniel Fasquelle à l'Assemblée Nationale le 29 juin 2017 © AFP / GEOFFROY VAN DER HASSELT

Denis Fasquelle se prononcera "à la fin de l'été" sur une possible candidature à la présidence du parti, mais en attendant il a lancé une série de rencontres nationales avec les militants pour faire le point sur la situation difficile de la droite : "Il faut donner la parole aux militants. On sent qu'il faut libérer la parole et prendre le temps de cet échange. On s'est saoulé de grandes manifestations [notamment pendant la campagne de Nicolas Sarkozy] mais on s'est coupé des Français", assure-t-il.

Pour lui, la droite "est en grand danger, elle risque de disparaître" justement à cause de cette fracture avec le terrain. "Il y a des catégories entières de la population qui ne nous écoutent plus. Les jeunes, par exemple, pensent que nous sommes la droite de leurs parents. Même des catégories traditionnellement à droite ne nous suivent plus."

En face, il dénoncent "un président de la République de plus en plus autoritaire, hors-sol, déconnecté des réalités". Et qui pourrait bien vampiriser la droite comme il l'a fait avec le PS : "Emmanuel Macron veut créer le parti unique de la démocratie", explique Denis Fasquelle.

Les invités
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.