Manuel Valls, député de l'Essonne apparenté LREM, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

A quelques jours des élections régionales en Catalogne, l'ancien Premier ministre, né espagnol et naturalisé français, répond aux questions de Léa Salamé sur son implication dans la campagne contre les indépendantistes catalans et sur la politique migratoire du gouvernement Macron. 

Manuel Valls a pris la défense de Gérard Collomb, ministre de l'Intérieur, sur la question migratoire. Interpellé sur les accusations de certaines ONG, qui dénoncent un "tri" des migrants, l'ancien Premier ministre et ancien ministre de l'Intérieur a estimé les méthodes utilisées comme normales et devant s'accompagner de la bonne coopération des centres d'hébergement.

Pour assurer le délai de traitement dans les préfectures entre dossiers de droit d'asile et dossiers d'immigration, Manuel Valls affirme qu'il est nécessaire de donner plus de moyens afin de désengorger les listes d'attente.

Au passage, l'ancien chef du gouvernement sous François Hollande précise la responsabilité de pays voisins, tels que l'Allemagne, dont proviennent les migrants dits "dublinés", des femmes et de hommes qui sont passés par d'autres pays européens avant d'arriver en France. Cette situation pourrait être évitée, à entendre l'ancien Premier ministre, en renforçant la coopération aux portes de l'Europe.

Interpellé enfin sur la légitimité pour un ancien Premier ministre de s'impliquer dans la campagne électorale d'un pays voisin, à savoir la Catalogne où Manuel Valls s'oppose à l'indépendance, notre invité a affirmé que c'était tout à fait dans son rôle, lui qui se revendique profondément européen.

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