Le député France Insoumise de Seine-Saint-Denis est l'invité de Léa Salamé.

Le député de la France insoumise Alexis Corbière a appelé à une unité ce jeudi pour défendre le statut de cheminot et rejeter les investissements privés dans le ferroviaire français. Pour lui, la manifestation du 22 mars doit s'étendre bien plus largement que sur la question de la SNCF.

Interrogé sur une union de l'opposition à gauche, Alexis Corbière salue la prise de parole d'Olivier Besancenot, mais déplore aussi la déperdition de la "gauche", mot qui n'a plus grand sens, affirme-t-il, pour bon nombre de gens. Une manière pour l'Insoumis de tourner le dos à Benoît Hamon qui a lancé un appel au rassemblement à Jean-Luc Mélenchon.

Enfin, Alexis Corbière est revenu sur sa rémunération pendant la campagne après la publication d'informations sur son statut et son salaire qui ont fait polémique. Polémique non pas parce qu'il y a eu rémunération, mais parce que le porte-parole de la France insoumise était sous statut d'auto-entrepreneur. Un statut décrié par le candidat Mélenchon de par "l'esclavagisme" qu'il induit, mais qui était nécessaire, affirme Alexis Corbière, d'une part parce qu'il fallait de la souplesse, d'autre part parce que les banques n'ont pas débloqué les financements tant que les 500 signatures n'avaient pas été récoltées, ce qui rendait tout salariat complexe.

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