Après la disparition du couturier Karl Lagerfeld, Anna Mouglalis, comédienne, Mademoiselle Agnès, journaliste mode, et Inès de la Fressange, ancienne mannequin, sont les invitées de Léa Salamé à 7h50.

"C'est le couturier qui a eu la plus grande longévité dans la mode" Inès, rappelle le mannequin qui lui vaut ses débuts sur les catwalks, Inès de la Fressange.

L'actrice Anna Mouglalis, égérie Chanel, se rappelle ses débuts derrière l'objectif du créateur, qui était aussi photographe : "Il choisissait les images singulières qu'il prenait de moi. Il aimait l'angle dans lequel j'étais un peu étrange"

Il avait un coté hiératique mais extrêmement drôle, c'était l'homme de toute les surprises (Anna Mouglalis)

La journaliste Mademoiselle Agnès se souvient : "Il était sa propre marionnette, un Charlie Chaplin au quotidien, je n'avais pas un rapport de journaliste avec lui"

En même temps, c'était pas le bagne, il détestait l'image du couturier qui créait dans la souffrance, il voulait une image de légèreté, de joie de vivre (Inès de la Fressange)

Il était totalement solitaire et seul, mais c'était un choix , se rappelle encore Mademoiselle Agnès : "Il disait 'On ne peut pas lire avec du monde', mais c'était, après, pour être mieux avec nous, parce qu'il était très très entouré (...) Il était, avec moi, un homme extrêmement généreux, les retards étaient à la mesure du temps qu'il accordait, il ne regardait jamais l'heure."    

Inès de la Fressange évoque aussi un boulimique de travail et d'information : "Il était surinformé, regardait tous les journaux, il achetait beaucoup de livres (...) depuis hier, je suis perplexe parce qu'on parle partout de Largerfeld, lui qui détestait les hommages, il n'aimait pas qu'on s'apitoie, c'était quelqu'un d'archi-pudique".

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Karl Lagerfeld © AFP / Britta Pedersen
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