Le mathématicien nouvellement élu député LREM est l'invité de Léa Salamé. Il réagit notamment à l'attaque de Jean-Luc Mélenchon mardi.

Cédric Villani invité de Léa Salamé ce mercredi 21 juin 2017
Cédric Villani invité de Léa Salamé ce mercredi 21 juin 2017 © Capture d'écran

Taxé de "matheux" qui n'y connaît rien en contrats du travail par Jean-Luc Mélenchon mardi, comment Cédric Villani se défend-il ? "Je suis fier d'être un matheux, mais c'est bizarre de mettre des gens dans des cases", dit-il ce mercredi matin sur France Inter. "Cela fait huit ans que je suis directeur d'un institut, des contrats de travail j'en ai vu passer plein !" se défend-il.

"Bienveillance"

Choisissant de "ne pas rentrer dans la polémique frontalement", en conformité avec le mot d'ordre de "bienveillance" de La République En Marche, il tient à ce que les mesures annoncées pour la réforme du droit du travail, et notamment sur la question des licenciements, ne soient "pas séparées les unes des autres".

"Par exemple, le gouvernement a bien dit qu'il allait s'occuper beaucoup de formation, car une des causes majeures de chômage, c'est qu'il y a une inadéquation entre l'offre et la demande", explique-t-il. Il ajoute que selon lui, "il faut parler du licenciement, mais il faut aussi parler de la complexité à l'embauche".

"Il y a toujours un moment où on est le petit nouveau"

Réagissant à l'information sur la démission de François Bayrou, Cédric Villani estime que "la motivation de François Bayrou est la même que celle de Sylvie Goulard : pouvoir se consacrer à sa défense". Quant à la démission de Richard Ferrand, appelé à devenir président du groupe La République en Marche à l'Assemblée nationale, il affirme : "Je n'aurai aucun problème à voter pour Richard Ferrand à la tête du groupe parlementaire".

Interrogé sur la légitimité des jeunes députés, il répond : "Il y a toujours un moment où chaque député a été le petit nouveau, la petite nouvelle. On ne peut pas tout savoir dès le début, on apprend, on s'informe, on se documente et on y arrive". Enfin, pour ce qui concerne son attribut vestimentaire, "certains spécialistes ont été consultés qui disent que la lavallière vaut cravate !"

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