Christian Eckert, ancien secrétaire d’État chargé du Budget et des Comptes publics, publie "Un ministre ne devrait pas dire ça" (Ed. Robert Laffont). Il est l'invité de Léa Salamé.

"Un ministre en exercice a un peu de mal à s'exprimer", explique l'ancien secrétaire d’État pour justifier son ouvrage "Un ministre ne devrait pas dire ça" (Ed. Robert Laffont), "parce que tout est scruté, épié."    

"Lorsque le chômage baisse, ceux qui restent sur la touche ont toujours besoin, meme plus de l'aide solidarité des autres", estime Eckert après les récents propos de Bruno Le Maire, poursuivant sur le "dispositif français que la plupart des pays du monde nous envient : son système de solidarité, qui mutualise les risques de chômage et de maladie."

"Le devoir de ministre", estime Christian Eckert, "c'est d'assumer une politique, pas de se retrancher derrière les administrations". Quand il revient sur sa passation manquée de pouvoir avec Gérald Darmanin, qui lui a fait savoir, "sans même être présent", qu'il ne ferait justement pas de passation : cela "a aussi révélé une personnalité.

Ainsi il confie aussi avoir ressenti "une immense rage" le soir de la victoire d'Emmanuel Macron :

Pourquoi avoir décidé de parler

"Les actes politiques et fiscaux ont été en direction des riches. [Macron] a vissée au corps l'idée que seule l'excellence peut profiter à l'économie" :

La gauche a aussi appris à l'exercice du pouvoir, l'humilité. La responsabilité d'un grand parti politique, c'est de promettre que ce qu'il sait pourvoir tenir

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Christian Eckert © capture d'écran
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