Alors que la cour d'appel de Paris a ordonné, dans un énième coup de théâtre de l'affaire, la reprise des traitements pour Vincent Lambert, Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE), est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50.

Évoquant le revirement soudain que l'affaire Vincent Lambert a connu ce 19 mai, Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) dit avoir "une pensée émue pour cette famille déchirée et pour l'opinion publique qui ne doit plus comprendre". Il appelle ainsi à "essayer de calmer le jeu, de retrouver de la sérénité."

Sur la fin de vie, dans l'affaire Lambert, il affirme : "On est dans une réponse très particulière, on n'entend pas parler des autres cas".

Jean-François Delfraissy, qui estime que "l'écoute autour de la fin de vie a fait beaucoup de progrès" insiste sur l'importance de faire connaitre, pour chacun, ses directives anticipées, possibles et capitales dans la prise en compte de la volonté des patients, selon la loi Clays-Leonetti. Aujourd'hui "seulement 13% des Français l'ont fait", affirme le président du CCNE, soit "le même chiffre qu'il y a trois ans".

La loi Clays-Leonetti a le mérite d'être un cadre juridique pour des décisions personnelles

  • Légende du visuel principal: Jean-François Delfraissy © Radio France / Anne Audigier
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