Thomas Friedman, prix Pulitzer et éditorialiste du New York Times, publie "Merci d'être en retard", ou prendre son temps quand tout s'accélère. Il est l'invité d'Alexandra Bensaid.

Thomas Friedman pour la présentation de son essai "Merci d'être en retard, survivre dans le monde demain" au siège du FMI, New York - 5 janvier 2017
Thomas Friedman pour la présentation de son essai "Merci d'être en retard, survivre dans le monde demain" au siège du FMI, New York - 5 janvier 2017 © AFP / Saul Loeb

L'éditorialiste du New York Times et triple lauréat du prix Pulitzer publie "Merci d'être en retard, survivre dans le monde de demain" aux éditions Saint-Simon. Thomas Friedman explique, à propos de l'enquête de l'influence de la Russie sur l'élection de Donald Trump : "L'enquête du FBI sur les écoutes supposées de Trump par Barack Obama montre que le nouveau président est un menteur".

L'élection de Trump était une éclipse lunaire et solaire : le FBI, les Russes, Clinton. Et malgré ça, il est passé par 100.000 voix. Je ne prétends pas pouvoir changer l'état d'esprit de tous les électeurs de Trump, mais il suffit d'un petit nombre pour changer les choses

Thomas Friedman qui confie avoir regardé le premier débat tv de la présidentielle , en se faisant une idée sur le seul "langage corporel" : "Votre débat ressemble beaucoup au nôtre"

"La guerre des mots est entre le mur et l'ouverture. Trump et LePen vendent le mur", poursuit Thomas Frideman, dont le livre évoque la rencontre de trois accélérations majeures qui se produisent en même temps, en ce moment : celle du marché (la globalisation), la Mère Nature ( le changement du climat), et la Loi de Moore ( le changement technologique). Et tout accélère en même temps. C'est comme un cyclone".

Avec les nouveautés technologiques, 2007 sera perçue comme le plus grand tournant pour l'Humanité depuis Gutenberg

L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.