Mathieu Gallet, président-directeur-général de Radio France, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

Révoqué par le CSA le 31 janvier, Mathieu Gallet quittera son poste de président-directeur général de Radio France dans une semaine.  Avant cette date il répond aux questions de Léa Salamé sur l'avenir de Radio France et de l'audiovisuel public. 

Le Président du groupe public avoue ressentir beaucoup d'émotions pour cette maison. "Cette aventure humaine va s'arrêter" regrette-t-il.

Au sujet de la décision du CSA, il la trouve contestable juridiquement et va réfléchir quelques semaines pour savoir s'il la conteste ou pas. Pour lui, cette peine de la justice est lourde. 

Il a attendu la décision du CSA "car c'est le rôle de cette instance et pas celui de l'actionnaire...Je fais bien la différence entre l'actionnaire public, l'Etat et le pouvoir politique."

Au sujet de la nomination du président par une instance indépendante, "Il n'y a pas de système idéal...L'avantage du système actuel est de ne pas avoir ce soupçon de lien avec l'Etat. Je ne suis pas ici le représentant de l'Etat."

L'avenir de Radio France

Au sujet de la présidence commune de Radio France et France Télé, Mathieu Gallet dit "Pourquoi pas...tout ce qui peut renforcer est une bonne nouvelle mais il ne faut pas alourdir." 

Chaque pays à son modèle, "il ne faut pas casser ce qui marche". 

Sa plus grande fierté est d'avoir pu rajeunir les auditeurs de France inter mais aussi grace à Mouv' et son plus grand regret est que son mandat s'arrête plus tôt que prévu. 

Il annonce qu'il va chercher du travail mais ne s'en plaint pas : "il y a tous les jours des milliers de Français qui se font virer et pas forcement dans les mêmes conditions que moi".

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