Jordan Bardella, tête de liste du Rassemblement national pour les élections européennes 2019, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

L'ambassadrice d'Italie à Paris, Teresa Castaldo, a été convoquée lundi au Quai d'Orsay après les propos tenus ce week-end par le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio, qui a accusé la France d'"appauvrir" l'Afrique, a-t-on appris de source diplomatique française. Jordan Bardella réagit : "Les tensions viennent en grande partie de la responsabilité de monsieur Macron".

Il n'a jamais été question d'un Frexit  

"Le contexte européen a énormément évolué" précise Jordan Bardella, "et arrivent au pouvoir partout en Europe des partis politiques qui veulent rendre le pouvoir au peuple."

Sur la sortie de l'Euro : "L'euro s'est beaucoup déprécié, il faut faire évoluer sa gouvernance".

Angela Merkel et Emmanuel Macron signent ce mardi un nouveau traité pour renforcer la relation franco-allemande et envoyer un message de soutien à la construction européenne, au moment où elle est affaiblie par la montée des nationalismes. 

Sur la signature de ce renouvellement du traité franco-allemand, celui qui sera tête de liste RN aux prochaines élections européennes estime qu'il y a là :" deux leaders totalement isolés sur la scène européenne", et remet en cause le partage, entre France et Allemagne du siège permanent à l'ONU, solution pourtant réfutée par le traité signé ce mardi : "Derrière ces traités, il y a cette volonté de transférer des pans toujours plus importants de notre souveraineté." À Léa Salamé qui lui fait remarquer que le traité ne prévoit pas de partage de notre siège de membre permanent, Jordan Bardella répond "on a le droit d'avoir un avis divergent".

Sur l'opposition à l'IGV , Jordan Bardella rappelle que "sa conception personnelle est celle du RN : il ne faut pas revenir dessus, la priorité n'est pas là".

  • Légende du visuel principal: Jordan Bardella © AFP / JOËL SAGET / AFP
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