Journaliste à la Süddeutsche Zeitung, il a reçu les premiers documents à l'origine du scandale fracassant des Panama Papers. Il est l'invité de Léa Salamé.

Bastian Obermayer
Bastian Obermayer © Maxppp / JJ GUILLEN

"On a moins fait confiance à la source elle-même qu'aux données qu'on nous avait transmises."

"Quand on a trouvé le meilleur ami de Vladimir Poutine, on a su que c'était bien."

"Quand on avait 70 traces vers des chefs d’État, on savait que c'était une bombe à échelle mondiale. Ce qui m'a le plus étonné, c'était la situation en Islande. Un si petit pays, et autant de personnalités impliquées."

"On a eu peur parce que dans cette liste il y a des dictateurs qui ont du sang sur les mains. Mais on ne savait pas si on allait être menacés. Il n'y a jamais de protection suffisante pour les lanceurs d'alerte."

"On a mis notreconfiance sur les 400 épaules de journalistes qui portaient l'affaire avec nous. On a réussi à garder le secret, et pourtant 400 journalistes c'est aussi 400 egos, 400 personnes qui aiment parler ! Mais on a réussi à les convaincre qu'il valait mieux attendre avant de sortir l'affaire".

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