Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France est l'invitée de Léa Salamé à 7h50.

La présidente de la région Île-de-France a appelé ce mardi le gouvernement à ne pas mettre le plan banlieues de Jean-Louis Borloo de côté. Au micro de Léa Salamé, Valérie Pécresse insiste sur la nécessité de reconstruire les quartiers populaires de France en les fondant sur trois piliers : moyens, autorité et mixité. 

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Des piliers qui, regrette-t-elle, n'étaient pas là lors du premier plan Borloo.

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Des moyens, avec quel argent, alors que des économies sont demandées par l'État ? Pour Valérie Pécresse, avant de demander aux Français de se serrer la ceinture et aux collectivités locales de faire des économies, l'État doit d'abord balayer devant sa porte. En plaçant plus d'agents de la fonction publique sur le terrain et en allégeant la partie administrative, à terme "on fera des économies" assure l'élue LR.

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Également interrogée sur la réforme de la SNCF, Valérie Pécresse dit trouver normal que l'État s'engage à reprendre la dette de la SNCF à hauteur de 35 milliards d'euros, dette dont la SNCF n'est pas la seule responsable, rappelle-t-elle. Au passage, la présidente d'Île-de-France critique la mobilisation des cheminots, craignant que cette grève qui dure depuis fin avril n'en vienne à mettre en péril "l'audacieuse" réforme de la SNCF, une réforme qu'elle juge hautement nécessaire.

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  • Légende du visuel principal: Valérie Pécresse © Radio France /
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