"L’affaire Ghosn, c’est le passé. L’entreprise a besoin d’autre chose", a estimé Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault et de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, invité de France Inter, expliquant que les équipes "voulaient regarder devant".

"L’affaire Ghosn, pour nous, c’est le passé. L’entreprise a besoin d’autre chose. Nous sommes entrain de réfléchir à l’avenir et à un nouveau dynamisme et je vous assure que c’est ce qui compte, l’intérêt général de Renault", a estimé Jean-Dominique Sénard, actuel président du groupe Renault et de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, invité de France Inter mardi matin. 

"La page se tourne, nous sommes devant un autre monde, un autre dynamisme. L’alliance a besoin de force. Franchement, les équipes n’en peuvent plus de ce point de vue là et elles veulent regarder devant, elles n'attendent que ça", a-t-il poursuivi, expliquant que "les nouvelles équipes" mises en place à la tête des entreprises de l'alliance "comprennent qu’on ne peut pas vivre seuls". "Renault est une entreprise mondiale a racine française mais elle ne peut pas vivre seule et l’alliance a là son rôle à jouer", a ajouté Jean-Dominique Sénard.

  • Légende du visuel principal: Jean-Dominique Senard © AFP / Joel Saget
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  • Jean-Dominique SenardPrésident de Renault et de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, ancien président de Michelin
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