Le député de Paris, vice-président et porte-parole du groupe LREM, Gilles Le Gendre, est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7h50.

Il n'y a pas de rupture au sein de la majorité parlementaire, assure ce mardi le député de Paris Gilles Le Gendre. Au micro d'Alexandra Bensaid, le vice-président et porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée nationale est revenu sur les débats autour du projet de loi Asile et immigration.

Pour lui, il n'y a pas eu de fronde mais un événement constructif pour la majorité, confrontée pour la première fois depuis l'arrivée au pouvoir de La République en marche a des divergences d'opinion. 

Pour autant, Gilles Le Gendre assure qu'il n'est pas du devoir d'un député membre du groupe majoritaire de voter contre un texte porté par son gouvernement, ni même de s'opposer à un ministre. L'abstention, c'est "autre chose", mais le vote "contre" entraîne logiquement le départ des députés concernés, comme l'a fait le député Jean-Michel Clément après le vote du texte de loi dimanche soir.

Interrogé sur le vote de Front national sur ce texte, Gilles Le Gendre a balayé tout reproche d'avoir fait la part belle au Front national. En revanche, il dit avoir constaté pendant les débats des rapprochements d'idées entre la droite et l'extrême-droite.

Réagissant, enfin, au contexte social fort, entre la grève des cheminots, celle des hôpitaux, d'Air France etc, Gilles Le Gendre a déploré l'absence de confiance envers l'action publique, tout en reconnaissant que cette dernière a été "déplorable pendant des décennies". Mais c'est fini, assure-t-il, car les Français vont bientôt constater des améliorations sur leur porte-monnaie, liées notamment à une amélioration de l'accès au travail.

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Gilles Le Gendre en 2018 © Maxppp / Julien Mattia / Le Pictorium
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