Brexit: la presse britannique annonce la victoire du "leave", un vendredi noir se profile sur les marchés. L'ancien ministre des affaires étrangère est l'invité de Patrick Cohen.

►A retenir :

Première réaction sur le Brexit

« C'est un immense choc, un traumatisme, pour le Royaume-Uni (…) et pour l'Union européenne »

« C'est un désaveu gigantesque. Toute la construction s'est faite selon un principe de théologie, il peut y avoir des moments de stagnations mais pas de recul, même s’il y avait eu l'introduction de l'article 50 »

« On va entendre dans les jours qui viennent toutes sortes de réactions »

« Est-ce que le sursaut c'est d'aller plus loin dans la zone euro ? Mais ça n'aurait aucune espèce de rapport avec ce que demandent les peuples »

Quelles relations futures entre l'UE et le RU?

« On ne sait pas le point d'arrivée car c'est sans précédent »

L'UE se portera mieux sans le RU ?

« Peut-être »

« Je ne sais pas si l'ensemble du système européen peut surmonter ce choc »

« Il faut que le système se corrige mais je ne pense pas que la Commission peut se corriger »

« Le sursaut ne peut venir que des gouvernements de l'Union européenne autour des priorités de l'Europe et pas autour de la taille des concombres et la taille des chasses d'eau »

Une initiative du couple franco-allemand ?

« Je pense qu'il n'y a plus de couple franco-allemand depuis la réunification »

« S'ils n'ont pas de plan B ils vont le trouver »

« Ils vont dire à chaud les meilleures choses possibles mais le problème commence après »

« La solution est-ce l'intégration alors que les peuples n'en veulent pas ? Est-ce la subsidiarité comme le proposait Jacques Delors ? Mais ça impliquerait de discipliner la Commission »

Réactions en chaîne ?

« Ceux entrés en même temps que la GB pourraient dire' nous aussi dehors', après pas de désintégration de l'ensemble du système mais les institutions peuvent se mettre à tourner en rond »

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