Le porte-parole des magasins Joué Club est l'invité de Frédéric Métézeau.

Le jouet français se porte bien. En ce matin de Noël, le porte-parole des magasins Joué Club s'est réjoui au micro de Frédéric Métézeau des ventes de jouets pendant les fêtes. Des ventes qui progressent alors que la démographie est plutôt en baisse ces dernières années, signe que le jouet est universel et s'adresse aussi bien aux enfants qu'aux plus grands.

Résultat de cette bonne situation : la création d'emplois. Des emplois saisonniers, certes, mais pas seulement.

Si le jouet est un domaine commercial hautement concurrentiel, la France tire son épingle du jeu et face à la Chine, le Made in France conserve une certaine notoriété.

Franck Mathais rassure aussi sur une tendance de plus en plus forte chaque année : la revente des cadeaux de Noël. Une pratique qui n'a rien de neuf pour les commerciaux du jouet, puisque "les enfants grandissent" et qu'il est donc logique de voir les jouets avoir plusieurs vies. Qu'importe : pour revendre un jouet, il faut l'avoir acheté tout d'abord, ce qui ne nuit pas aux magasins.

Et quid des clichés ? Si Franck Mathais observe une évolution dans le choix des jouets, il défend aussi les parents qui veulent avant tout faire plaisir aux enfants et offrent par conséquent les jouets que leurs demandent ces têtes blondes. 

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Photo d'illustration prise le 26 novembre 2008 à Bordeaux d'une employée d'un magasin de l'enseigne "Joué Club". © AFP / JEAN-PIERRE MULLER
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