Le candidat socialiste à la présidentielle qui vient de sceller une alliance avec le candidat écologiste Yannick Jadot est l'invité de la matinale spéciale sur France Inter.

Benoît Hamon invité de la matinale grand format le 27 février 2017
Benoît Hamon invité de la matinale grand format le 27 février 2017 © Radio France / Anne Audigier

Benoît Hamon, invité de notre matinale spéciale après Emmanuel Macron, en janvier dernier, est revenu ce matin sur l'accord nouvellement scellé entre le PS et le candidat écologiste Yannick Jadot, mais aussi sur le non-accord entre le candidat socialiste et Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise.

Au micro de Thomas Legrand et Patrick Cohen, Benoît Hamon a déploré le choix de son rival de se maintenir, alors que d'aucuns, à gauche, craignent une dispersion de l'électorat.

Le candidat désigné par la primaire socialiste se place comme "au centre de la gauche" et s'estime légitime pour s'adresser tant aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon qu'à ceux d'Emmanuel Macron.

"Je n'ai pas d'adversaire à gauche"

Puisque Jean-Luc Mélenchon ne se ralliera pas derrière lui, Benoît Hamon préfère s'attaquer à "la droite". Et aussi à Emmanuel Macron.

Selon lui, l'ancien ministre de l'Économie, qui avait critiqué la déchéance de nationalité, n'a pas fait montré son désaccord par "un acte fort". Comprendre, démissionner du gouvernement.

Une posture que Benoît Hamon défend d'autant plus après s'être opposé à François Hollande et Manuel Valls sur des divergences économiques.

Benoît Hamon s'est également montré très critique sur la volonté d'Emmanuel Macron d'effacer le clivage droite-gauche. Le candidat du mouvement En Marche ! s'est positionné en étant "ni de droite, ni de gauche", une posture "dangereuse pour la démocratie" aux dires du candidat socialiste.

"Ce qui s'est passé à Beyrouth n'a rien à voir avec la laïcité"

Interrogé, enfin, sur la décision de Marine Le Pen de ne pas se voiler lors d'une rencontre avec un dignitaire musulman au Liban, Benoît Hamon a déploré le "coup politique" initié par la candidate du Front national. Se référant à Michelle Obama ou à une dignitaire jordanienne, le socialiste a affirmé que la décision de la frontiste n'a "rien à voir avec la laïcité".

Matinale spéciale avec Benoît Hamon : revoir l'interview politique en intégralité

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