Bruno Retailleau, sénateur de la Vendée et président du groupe LR au Sénat, est l'invité de Léa Salamé à 7h50.

Le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, a dit son scepticisme ce matin, alors que le gouvernement s'apprête à détailler le Plan pluriannuel pour l'énergie (ou PPE). Au micro de Léa Salamé, le sénateur de Vendée a justifié le rejet par le Sénat, hier lundi, de l'intégration de la taxe carbone dans les taxes du carburant à une constance du Sénat et non à une réponse au mouvement des Gilets jaunes.

Bruno Retailleau qui ne voit pas quel pourrait être l'intérêt d'un haut conseil pour le climat, dont l'envergure et les missions devraient être détaillées dans la journée, quand il existe déjà un Conseil national pour la transition énergétique et ne juge pas la réponse à la hauteur des attentes des Gilets jaunes.

En matière de transition énergétique, le sénateur se dit en faveur d'un mixte énergétique mais plaide pour ne pas fermer de façon préméditée les centrales nucléaires. "Je pense que 50 ou 60 %" d'énergie verte, "c'est un bon chiffre" mais attention à ne pas faire comme "l'Allemagne", souligne-t-il qui émet "10  fois plus de gaz à effet de serre" en plus pour chaque KWh d'énergie produite.

Interrogé également sur le vote du Sénat en faveur d'une déduction fiscale pour les élus, Bruno Retailleau s'est défendu de favoritisme. Il explique que des maires ont vu leur taux d'imposition multiplié en raison d'un changement de règle qu'il estime injuste au regard du temps donné par un élu à ses concitoyens.

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Bruno Retailleau © AFP / Geoffroy Van der Hasselt
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