Aurore Bergé, députée LaRem des Yvelines, est l'invitée de Léa Salamé à 7h50.

La députée des Yvelines réagit aux propos tenus par Dominique de Villepin sur France Inter, quand il évoquait un président qui est arrivé "avec un logiciel des années 90 ou 2000" ( "Il faut réformer à tout prix : c'était l'ancien monde") : 

Évoquant le récent sondage Odoxa réalisé pour France Inter, qui explique que le gouvernement gagne quelques points à droite, pour en perdre une vingtaine à gauche : "Dans 6 mois, avec d'autres réformes, on aura d'autres types de sondages."

Sur la crise de l'Aquarius

"Ceux qui aident les migrants en mer doivent être salués", explique Aurore Bergé, "mais il y a ceux qui se dédouanent de toutes responsabilités, c'est ça qu'il a dénoncé. Comment fonctionner quand on coupe un signal en mer et qu'on ne sait plus vous localiser?"

Sur l'Union Européenne, la députée des Yvelines estime qu'il "ne faut pas laisser la critique de l'Union Européenne aux eurosceptiques. Soit on a des choses à partager ensemble, et on se dote de moyens pour le faire, soit on abandonne toute ambition."

Quand au grand projet de service universel revu à la baisse, Aurore Bergé estime quand même qu'il s'agit d'un "projet qui permet de se sentir appartenir à une même identité" et quand dans ce même temps, "au même moment, réunis, des jeunes de tout horizon peuvent partager quelque chose."

Quinze jours on peut considérer que c'est pas suffisant. Je considère que c'est un premier pas et que c'est utile

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Aurore Bergé © AFP / Ludovic Marin
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