Le député LR des Alpes-Maritimes Eric Ciotti est l'invité de Léa Salamé.

Interrogé sur le geste héroïque de Mamoudou Gassama et sur l'appel à lui accorder sa régularisation, Ciotti estime qu'il a eu "un geste exemplaire". Qui justifie, selon lui, une réponse : "Oui, on lui doit une reconnaissance. Je regrette qu’il y ait une exploitation politique, personnellement j’y suis favorable."

Devant l'intervention sur des kiosques à journaux de certains activistes turcs pro-Erdogan pour faire disparaître la dernière édition du Point, qui présente Erdogan comme un dictateur, Eric Ciotti attent "une réponse ferme du gouvernement". 

C’est choquant et inquiétant. Des groupes communautarisés, dépendants de l’étranger, considèrent que leurs lois sont supérieures aux lois de la République. 

L'Europe et les Républicains

Chez les Républicains, il y a un courant anti-européen extrêmement fort. 

_"Il y a toujours eu cette divergence sur l’Europe, mais je n’aime pas le mot  populiste. Je ne sais pas ce que c’est être populiste ; c’est une caricature d’une caste qui pense que l’électeur ne peut pas avoir raison. L’électeur a toujours raison."_ 

Je suis européen. L’Europe est indispensable mais elle ne fonctionne plus. Notre projet visera à réformer l’Europe. La ligne fédéraliste de Macron a échoué, nous voulons une Europe qui protège la France.

Gérard Collomb à l'épreuve des "black blocks"

Eric Ciotti estime que le droit de manifester a été mis à mal ces dernières semaines. 

"Le 1er mai, c’est Collomb qui est responsable ; le gouvernement doit faire respecter les lois de la République."

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