Florence Portelli, candidate à la présidence LR et maire de Taverny, est l'invitée de Léa Salamé à 7h50.

Florence Portelli n'est pas une candidate "du système" selon ses propres dires. Va-t-elle réussir à s'imposer face au grand favori de l'élection qui n'est autre que Laurent Wauquiez? 

Sur la décision prise par Bruxelles de reconduire l'autorisation du glyphosate pendant cinq ans : "C'est un revers pour tout le monde".

Mais c'est lorsqu'on interroge Florence Portelli sur les coulisses de son parti qu'elle est le plus tranchante : sur Thierry Solère, quitte la questure de l'Assemblée Nationale : "C'est vraiment le roi de l'opportunisme", si c'est ça être constructif, je préfère être là où je suis!"

Florence Portelli  : "Si j'y vais, c'est parce que je suis catastrophée par l'état de mon parti politique, j'ai commencé à militer à 13 ans derrière Philippe Seguin, c'était pas pour inaugurer les chrysanthèmes et coller des affiches, c'est parce que j'ai envie que ça change".

Je ne suis pas candidate à la présidentielle, faut pas se tromper, ce poste ne peut pas servir de tremplin

Sur les différences idéologiques avec Laurent Wauquiez

"Il y  a des mots que je n'emploierai jamais, par exemple, je ne parlerai jamais de "cancer de l'assistanat", poursuit Florence Portelli, qui estime que, chez LR, "on est de droite, ça ne veut pas dire que le centre n'est pas respectable".

Florence Portelli persiste que le dérapage de la campagne de François Fillon au primaire n'est pas que le seul fait des erreurs commises par le candidat :  "La façon dont c'est sorti, vous pensez qu'il n'y a pas eu de hasard? (...)Je ne veux pas revenir sur cette campagne, j'étais porte-parole, j'aurais l'impression de cracher dans la soupe et c'est pas mon style".    

Sur les propositions de Emmanuel Macron pour lutter contre les violences faites aux femmes

"Il  a fait un très beau discours, mais sur des sites dédiés j'avais [déjà] fait des propositions, mais c'est curieux cela a été très peu repris", ironise Florence Portelli, qui regrette que lorsqu'on la présente, on évoque -contrairement à ses adversaires masculins - les figures connues de son compagnon ou de son père :  "Réduire mon identité à cela c'est sexiste, réducteur (...) souvent quand on me présente, mes mandats réduisent, et j'en ai vraiment ma claque".

Les invités
L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.