Louise Bourgoin, actrice, tient le rôle principal de la deuxième saison d'"Hippocrate" du réalisateur, ancien médecin, Thomas Lilti. Elle sera diffusée à partir du 5 avril sur Canal+ et en intégralité sur MyCanal.

Elle tient le rôle principal dans la série “Hippocrate”, dont la deuxième saison sort début avril sur Canal+. Plongée passionnante au cœur de l'hôpital public, elle met en scène la vie du service de médecine interne de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, dans les Hauts-de-Seine. Dans la première saison, les médecins titulaires se retrouvaient confinés chez eux et trois internes inexpérimentés ainsi qu’un médecin légiste devaient gérer seuls le service et les malades.

Mais la deuxième saison, dont le tournage a débuté en janvier 2020 mais ne s’est achevé qu’en novembre, Covid oblige, a été complètement bouleversée dans sa construction. “La fiction rejoignait la réalité. On a été très surpris par le confinement, tous les épisodes n’étaient pas écrits. Thomas s’est inspiré de ce qu’on vivait, a intégré le Covid”, raconte la comédienne Louise Bourgoin, qui joue Chloé Antovska, l’une des internes. Thomas, c’est Thomas Lilti, le réalisateur, ancien médecin, qui est retourné travailler à l’hôpital en mars 2020 et raconte cette expérience dans un livre, “Le Serment”.  

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

“Depuis longtemps, il parle d’un hôpital sous perfusion, à qui on retire des moyens depuis des années, tous les gouvernements, de gauche ou de droite, depuis les années 80”, constate l’actrice. Car la série témoigne du manque de moyens, de la difficulté de travailler au quotidien à l’hôpital public : 

“Il y a eu une vraie prise de conscience collective l’année dernière. On a tous parlé avec les infirmiers, aides-soignants, on a tous entendu des histoires hallucinantes.”

“Hier encore, je rencontrais Karine Lacombe, elle travaille à un étage plein de Covid et les fenêtres ne peuvent pas s’ouvrir, on ne peut pas aérer quatre fois par jour, parce que l’hôpital n’a pas moyen de changer les fenêtres”, rapporte la comédienne. 

Cette seconde saison, qui montre le service des urgences débouler en médecine interne faute de moyens, “parle du tri obligé de faire avec les patients, de la souffrance au travail, de tous ces gens qui mettent du cœur à l’ouvrage, veulent sauver des vies et sont frustrés parce qu’ils ne peuvent pas travailler comme ils le devraient”, poursuit Louise Bourgoin

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Gérer mes choix

“C’est une souffrance pour les soignants, et je suis heureuse de faire partie de cette œuvre collective et de dénoncer ça, même si ça reste une fiction, romanesque. On est en immersion totale, au coeur des urgences, et il y a des scènes extrêmement spectaculaires et des rapports entre les personnages qui se sont intensifiés et complexifiés.”

  • Légende du visuel principal: Louise Bourgoin © AFP / Yohan BONNET / AFP
Les invités
L'équipe
Contact