Gaspard Gantzer, ancien conseiller en communication de François Hollande et fondateur du mouvement "Parisiennes, Parisiens", est l'invité d'Alexandra Bensaid à 7H50.

Jugeant les 18 premiers mois de présidence du président Macron, Gaspard Gantzer estime que "il y a un début de divorce entre lui et les Français", et que l'exercice des traditionnels voeux télévisés du 31 décembre sera capital : "On attend de lui de la relance politique."

Il faut continuer de réformer, mais de façon juste

Sur le grand débat populaire promis par l'Élysée : "Ce débat n'a de sens que si des décisions sont prises (...) Il ne faut pas avoir peur du peuple."

A propos d'Emmanuel Macron  : "Il pensait pouvoir gouverner seul, la réalité c'est que ce n'est pas possible."

Sur le trou d'air vécu par la présidence, l'ex-conseiller de François Hollande estime que "On ne règle pas la crise des gilets jaunes d'un coup de baguette magique", et que, sur l'affaire Benalla, "il faut dire la vérité, une fois pour toute" : 

Emmanuel "a de bons collaborateurs", estime Gantzer "mais le responsable de l'équipe c'est lui. Il ne faut pas tirer sur le conseiller, le responsable, il y en a un seul, c'est le président de la République. La question est : quelle est la profondeur de son banc de touche ? A-t-il beaucoup de remplaçants à faire rentrer sur le terrain?"   

Quand aux élections européennes, "Je ne voterai pas pour une liste 'gilets jaunes', mais attention aux extrêmes peut-être que les européens convaincus peuvent se rassembler."

  • Légende du visuel principal: Gaspard Gantzer © AFP
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  • Gaspard GantzerAncien responsable de la communication de François Hollande
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