Benoit Hamon était l'invité de Léa Salamé à 7H50

La pétition pour les migrants

L'ancien candidat à la présidentielle pour le PS a signé une tribune pour soutenir les migrants. Selon lui il faut allumer cette flamme de citoyen qui ne veulent pas sombrer. Le gouvernent donne l’impression d'un peuple craintif, d’une nation faible, "d'une immense complaisance à l’égard des milices d’extrême droite qui font la police à nos frontières".

Pour lui, en réalité, il y a toujours un délit de solidarité. Cette politique criminalise l’immigration sous toute ses formes. Il fustige l'attitude et les propos du ministre de l'Intérieur. Pour lui, "Collomb n’ a aucune excuses compte tenu de son histoire politique."

Ce n'est pas, dit-il, parce que l’opinion publique a peur qu’il faut renoncer à nos valeurs. Nous avons la capacité d’intégrer, assure-t-il.

"Ce que je reproche à ce gouvernement c’est de faire commerce politique et électorale avec ces personnes migrantes" explique Benoit Hamon. "Cela me fait honte."

Le plan dépendance

Au sujet du plan dépendance annoncé ce mercredi par la ministre de la Santé Agnès Buzyn. "C’est un tout petit pas. Il faudrait un milliard d’euros. On est loin de répondre aux demandes des personnels hospitaliers. 

A Rouvray, sept personnes parmi le personnel de cet hôpital psychiatrique sont en grève de la faim depuis 9 jours. "Ils se font mal pour simplement être entendus."  1,7 millions de personnes sont prises en charge par la psychiatrie. Pour l'ancien dirigeant socialiste, le gouvernement manque à leur égard d'un respect le plus absolu.

La réforme des retraites 

Selon lui, le gouvernement a remis en cause le compte pénibilité. Par conséquent, Benoit Hamon doute des annonces faites par le gouvernement sur cette question.

Légende du visuel principal:
Benoît Hamon © Radio France / Anne Audigier
Les invités
L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.