Alexandre Astier, acteur et réalisateur, est l'invité de 7h50 pour son film "Kaamelott : Premier Volet", en salles le 21 juillet.

Alors que l'adaptation de la série culte imaginée par Alexandre Astier sort sur grand écran, ce dernier est très serein : "Je vis tout ça très bien, c'est très bien d'avoir une saga populaire sur les bras, c'est avant tout une chance. "

J'ai de la fierté surtout que ça reste quelque chose de très libre, il n'y a aucun formatage dans Kaamelott. 

Une icône au casting

À propos du casting quatre étoiles, on trouve aussi le chanteur Sting, dans le clan des Saxons : "Je disais à l'équipe : 'Imaginez que ce soit Sting', mais je ne pensais pas que ce serait lui. Sauf qu'on lui a demandé, et il est venu ! Pour une fois, je ne voulais pas simplement un acteur mais une icône. Qu'un symbole de la pop, d'une certaine Angleterre arrive. On peut pas détacher la figure de Sting de ce qu'il a fait, c'est ce décalage qui me plaisait". 

"Je suis en charge d'un héros qui n'est ni chez Marvel ni DC Comic, mon héros à moi, il se décourage, il y a beaucoup d'échec chez Kaamelott, c'est la toile de fond. Un héros qui n'est pas parfait, c'est aussi intéressant, il est plus humain que celui que l'on nous présente d'habitude, et c'est un peu moi, ma nature, je suis assez facilement découragé" confie aussi le réalisateur / acteur / musicien. 

Un univers infini

Et sur la "franchise" Kaamelott, et une éventuelle obligation de la faire prospérer ? "Je l'ai toujours fait avec plaisir et cela n'a jamais été un poids. Le premier sort là et je me surprend à avoir l'envie d'écrire le second. Ma vie, c'est Kaamelott sur un rail et d'autres choses, sur un autre rail. Je ne fais rien quand je n'ai pas envie de le faire". 

  • Légende du visuel principal: Alexandre Astier © AFP / JOEL SAGET / AFP
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