Stéphane Séjourné, député européen (LREM) et conseiller politique du Président de la République, est l'invité de Léa Salamé.

"Il y a un problème sur le fond et sur la forme" concernant la crise diplomatique entre la France, l’Australie et les États-Unis estime Stéphane Séjourné, le député européen LREM et conseiller politique du Président de la République, invité de France Inter ce mardi 21 septembre. Un échange téléphonique entre le président Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden doit avoir lieu cette semaine. La raison des tensions : l’abandon d’une commande par l’Australie de 12 sous-marins militaires.

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"Ce ne sera pas le coup de fil de la réconciliation" affirme Stéphane Séjourné. "La manière dont a été rompu ce contrat qui pose des interrogations sur la conception même d'être un allié des Américains". Selon le député européen : "Derrière ce changement de pied australien, il y a évidemment des divergences sur la stratégie indo-pacifiste."

Stéphane Séjourné considère que "la France est dans un apaisement, alors que les États-Unis sont plutôt dans une confrontation avec la Chine", "il faudra des actes pour construire une défense européenne."

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Jean-Yves le Drian a une nouvelle fois chargé Washington ce lundi soir dans cette affaire des sous-marins australiens, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, aux États-Unis. Le chef de la diplomatie française a dénoncé un "défaut de concertation", des reflexes d’une époque "révolue" et la "brutalité de l’annonce" faîte par Joe Biden. "Il y aura surement des compensations" concède Stéphane Séjourné.

Le député européen rappelle que "la France et l'Europe ont des intérêts dans cette région, avec des territoires d'Outre-mer". "Au-delà de la question industrielle, il y a des questions politiques à traiter. On voit bien que les chinois font une course au réarmement, les américains ne rentrent pas le contrat australien le jeu, ce qui va irriter la chine et tendre la région."

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Pour Jean-Yves le Drian, la méthode de Joe Biden ressemble à celle de Donald Trump, "sans les tweets et avec une forme de déclaration solennelle assez insupportable." Stéphane Séjourné répond : "Il ne faut pas être dupe et d’ailleurs la gauche française et des pays européens se sont grisés au moment de son arrivée. Il ne faut pas confondre alignement idéologique et alignement stratégique."

Le député européen réagit également à l’étude de grande ampleur, de 650 pages, qui  dévoile le gigantisme tentaculaire et très professionnalisé des réseaux d’influence construits par la Chine partout dans le monde. "La Chine est passée de la propagande à l'ingérence, un peu comme les Turcs c’est inquiétant. Ce sont des nouvelles armes, celles du 21ème siècle, pour déstabiliser des démocraties, il faut s’armer par rapport à ça." Stéphane Séjourné dit craindre une ingérence chinoise lors de la présidentielle : "Oui c’est le risque, on à connu ça en 2017 avec l’ingérence russe, des mails hackés et diffusés sur les réseaux sociaux."

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  • Légende du visuel principal: Stéphane Séjourné © AFP / Ludovic Martin
Les invités
  • Stéphane SéjournéDirecteur de campagne de La République en marche (LRM) pour les élections européennes
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